Le fléau du vol de vélo est un frein au développement des affaires dans le monde du vélo. Pas l’inverse. Pourquoi en parler en ces termes ? Parce que l’on pourrait croire qu’un magasin de vélo se réjouisse de vendre un vélo neuf à quelqu’un qui s’est fait volé son vélo… et même, de lui vendre le même vélo trois mois après. Pourtant, c’est tout sauf une réalité pour Dumoulin Bicyclettes. La vérité est que nous vendons moins de vélo, des vélos de moins haute valeur, à cause du vol de vélo. Ce phénomène est néfaste pour notre mission : faciliter l’adoption et la pratique du vélo comme mode de transport. C’est néfaste pour notre économie également. Conséquemment, nous prenons toutes les mesures possibles en notre pouvoir pour contrer cela. L’une de ces mesures étant de mobiliser les administrations publiques pour offrir des infrastructures à la hauteur de l’enjeu. Durant les dernières années, les paliers de gouvernements ont dépensé des sommes considérables pour lutter contre le vol de véhicules. Des investissements sont réalisés en ce sens pour le vélo, mais tellement, tellement moins. Il est temps que ça change. En attendant, voici pourquoi le vol de vélo est une mauvaise chose pour Dumoulin Bicyclettes.