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Le fameux «gilet jaune» français est un symbole : celui de la péri-urbanisation et des campagnes. Avant d’être une icône de contestation, c’est un élément obligatoire là-bas dans ces zones.

Plusieurs types de cyclistes adoptent le vêtement réfléchissant : que ce soit une veste ou un harnais. L’équation est simple : plus on multiplie les occasions de se faire voir, plus on est vus, non ?

En théorie.

Nous ne porterons pas de jugement sur la nécessité ou non de porter un vêtement réfléchissant. Chez Dumoulin Bicyclettes, on est plutôt contre l’imposition par les lois de contraintes à l’accès au vélo. Il est montré à plusieurs occasions que l’obligation du port du casque, l’obligation d’un élément supplémentaire décourage plus l’adoption du vélo comme mode de vie et de transport plutôt que l’inverse.

Pour autant, nous sommes convaincus que si un élément ou un autre renforce les sentiments de confiance, de sécurité ou de confort – ou les trois à la fois-, hé bien c’est un élément que les individus devraient choisir. C’est pour cette raison que nous offrons certains types de vêtements réfléchissants.

En d’autres mots : si ça vous aide à adopter le vélo comme mode de transport, alors, on vous aidera à trouver cette solution.

Être facilement repéré•e

Dans la rue, sur la route, tout ce qui nous rend plus visible des automobilistes ou des camionneurs est un élément positif. Il y a bien sûr les angles morts, mais surtout l’inattention de beaucoup de personnes une fois à l’intérieur de leur habitacle. Écrans de contrôle, radios, radars et bien sûr cellulaires sont des ennemis de la sécurité publique.

C’est pour cette raison que nous voyons d’un bon oeil l’utilisation des éclairages de jour, comme de nuit.

On vous recommande aussi de choisir un casque de couleur. C’est plus gai et c’est plus voyant.

Vous pouvez enfin ajouter des vêtements de couleur sur vous ou des dossards et harnais réfléchissants.

 

Mais ça ne dédouane pas «la culture du char»

L’inattention, la vitesse excessive, l’intimidation : c’est le courant de la «violence motorisée» envers les plus vulnérables.

Si les cyclistes font ce qu’ils peuvent pour se faire repérer ou remarquer, il ne faudrait pas déresponsabiliser les automobilistes ou les pouvoirs publics. Sur la route de jour, ce n’est pas parce que je suis habillé en noir que je suis invisible ! Je suis «invisibilisé» parce que la voiture est plus grosse, plus lourde, coupe plus du monde. Parce qu’elle a des angles morts.

Les infrastructures routières sont aussi en cause : est-ce que l’on réfléchit vraiment à la signalisation et à sa compréhension «instantanée» par les usagers de la route ? Est-ce que l’on pense à la sécurité des piétons et des cyclistes ?

C’est aussi là que se situe l’angle mort de la culture automobile.

Des infrastructures cyclables et piétonnes à la hauteur de l’enjeu, soit la protection de la vie de citoyens et citoyennes, voilà qui devrait être absolument primordial. Plus qu’un simple gilet jaune réfléchissant.

Dans bien des cas, il y aura toujours une «excuse» pour signifier que l’on ne nous voit pas. Et on peut multiplier les lumières, les gilets réfléchissants, les signaux… si l’attention n’est pas là, on ne nous verra pas.

Réflecteurs, vestes et serre-pantalons réfléchissants

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